Bureau
Édimbourg, Ecosse
Les besoins en soins et en recherche médicale ne suivent pas les mêmes cycles que l’économie au sens large : ils sont portés par des tendances de fond, comme le vieillissement démographique, plutôt que par la conjoncture du moment. C’est ce qui rend le secteur santé habituellement plus défensif que d’autres typologies immobilières. Les baux y sont aussi souvent plus longs, ce qui limite le risque de vacance à moyen terme. Chez Remake, cette dernière caractéristique est particulièrement marquée : le patrimoine santé se limite aujourd’hui à deux laboratoires de sciences de la vie, aux Pays-Bas et en Espagne, tous deux loués à un exploitant unique dans le cadre d’un bail ferme de 30 ans. Un laboratoire à Amsterdam, loué à Prothya Biosolutions (thérapies à base de plasma), et un centre de recherche à Terrassa, près de Barcelone, loué à la Fondation Leitat. Le détail de ces deux immeubles se trouve ci-dessous.
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Édimbourg, Ecosse
Santé et éducation
Aberdeen, Ecosse
Santé et éducation
Amsterdam, Pays-Bas
Santé et éducation
Birmingham, Angleterre
Commerce
Londres, Angleterre
Bureau
Limonest, France
Commerce
Londres E1, Angleterre
Données exprimées au moment de l’acquisition, correspondant au loyer annuel net de toutes charges rapportées au prix d’acquisition acte en main de l’immeuble. Les investissements réalisés par les fonds Remake ne préjugent pas des performances futures.
Une SCPI santé consacre tout ou partie de son patrimoine à l’immobilier médical et médico-social : cliniques, laboratoires, cabinets médicaux, centres de soins, parfois EHPAD ou résidences seniors selon les fonds.
Un laboratoire à Amsterdam loué à Prothya Biosolutions (thérapies à base de plasma), et un centre de recherche à Terrassa, près de Barcelone, loué à la Fondation Leitat, tous deux avec un bail ferme de 30 ans.
Le segment santé et éducation affichait un taux de distribution moyen de 4,1 % sur 2025 (source ASPIM), un niveau plus modeste que d’autres segments, cohérent avec son profil défensif. Les fonds Remake exposés à la santé publient chacun leurs propres indicateurs ; Remake Live, par exemple, affichait un taux de distribution de 7,5 % en 2024. Ces taux ne sont jamais garantis et varient d’un fonds à l’autre.
Le capital n’est pas garanti, chaque immeuble est aujourd’hui loué à un seul exploitant ce qui concentre le risque locatif, et la réglementation sanitaire peut évoluer selon les pays concernés.
Ils sont imposés comme des revenus fonciers au barème progressif, avec des prélèvements sociaux de 17,2 % pour les revenus français, réduits à 7,5 % pour les revenus d’actifs situés dans l’Union européenne.
En regardant la solidité de l’exploitant, la durée résiduelle du bail, l’adéquation du bâtiment à son usage médical, et la diversification entre plusieurs pays et plusieurs exploitants.